• Renard ou Goupil ?

    Le terme « renard » est communément employé pour désigner différentes espèces de mammifères carnivores de la famille des canidés, souvent du genre Vulpes, proche du loup.

    Ici, il s'agira du renard roux, Vulpes vulpes en latin.

    Mais savez-vous comment on appelait ce renard auparavant ? Un goupil. C'est le Roman de Renart, recueil de récits médiévaux français, qui lui donnera ce nouveau nom : dans ce roman où les animaux sont personnifiés, le goupil s'appelle Renart et est très rusé !

    Un habitat variable

    Membre de la famille des Canidés, le renard roux est un carnivore. Il est même le carnivore le plus abondant et le plus répandu dans le monde !

    Il faut dire qu'il s'adapte à toutes sortes d'habitat. Considéré comme un animal forestier, le renard peut aussi élire domicile dans la campagne cultivée, les broussailles, les landes, la montagne (jusqu'à 2500 m) et même la ville pour peu qu'il y ait des jardins !

    Petit et facilement reconnaissable

    Pesant de 6 à 10 kg, le renard mesure entre 58 et 90cm de la tête à l'arrière du corps.

    La queue, quant à elle, peut atteindre 48 cm. Plutôt bas sur pattes, sa hauteur varie entre 35 et 40 cm.

    Ses griffes ne sont pas rétractiles.

    Il arbore un museau allongé, des oreilles pointues, dressées, noires, en arrière, une longue queue touffue, plus ou moins blanche à l'extrémité, des lèvres blanches : le renard est facilement reconnaissable !

    Chez nombre d'entre eux, une bande noire ou brune se dessine entre l'œil et le coin de la gueule. Eclairés par une lampe électrique, ses yeux ambrés, peuvent paraître bleus ou blancs.

    De loin, il paraît comme un chien-loup, mais sa longue queue touffue fait la différence
    © Patrick Barré / ONF De loin, il paraît comme un chien-loup, mais sa longue queue touffue fait la différence

    Du beige au brun, en passant par le roux

    Il doit son nom de renard roux à son pelage généralement brun-roux.

    Mais il peut varier du beige au brun et au roux vif. Son ventre et l'intérieur de ses pattes sont d'ailleurs blancs.

    Quand le printemps arrive, la mue rend son pelage bigarré. Les nouveaux poils apparaissent d'abord en bas des pattes puis remontent le haut du corps : les flancs en juillet, le dos et la queue à la fin août.

    Au début de l'hiver, le pelage s'épaissit encore.

    Adepte de la tranquillité

    Le renard préfère sortir la nuit mais il n'est pas rare de pouvoir l'observer en journée.

    La surface de son territoire varie selon l'abondance des proies, les emplacements disponibles pour le terrier et la structure du paysage. Il marque ses frontières de diverses manières : crottes, urine, sécrétion des glandes situées entre les doigts de ses pattes...

    Il creuse lui-même son terrier ou emprunte celui des lapins ou des blaireaux, avec qui il peut cohabiter.

    On peut repérer son passage grâce à l'empreinte de ses pas : semblable à celle d'un chien, en plus allongée, elle comporte quatre pelotes digitales et quatre griffes. S'il est au pas ou au trot dans la neige, ses empreintes sont alignées. Lorsqu'il bondit, elles semblent groupées par quatre, dans un trapèze.

    Son rythme de marche se situe entre 6 et 13 km/h mais sur de brèves distances, il est capable de sprinter à 60km/h.

    Un chasseur opportuniste

    Le renardeau adore jouer avec ses frères et sœurs, c'est un très bon moyen pour développer sa souplesse
    © Pierre Cadiran / ONF Le renardeau adore jouer avec ses frères et sœurs, c'est un très bon moyen pour développer sa souplesse

    Quelles sont ses proies ? Un peu de tout !

    Rongeurs, lagomorphes, oiseaux, insectes, œufs, lombric, quelques musaraignes et taupes à l'occasion... Lorsqu'il capture des proies en trop, il les cache et retourne les chercher s'il doit faire face à une disette momentanée.

    Il profite aussi des dépôts d'ordure ou des tas de compost. Peu difficile, il mange aussi les fruits tombés en été et en automne.

    En une journée, il ingère environ 500g de nourriture, qui lui apporte 120 kca.

    Sa technique de capture est surprenante :il saute à pied joint sur sa proie ! Cette technique particulière s'appelle le mulotage.

    Vivant en petit groupe, le renard a une espérance de vie courte

    Longtemps considéré comme un animal solitaire, le renard vit en fait en couple ou en groupe de 3 à 6 individus, comportant un mâle, une femelle dominante et jusqu'à 3 à 4 femelles de rang inférieur.

    Comment différencie t-on le mâle de la femelle ? Difficilement, même si on peut noter que le mâle est en général un peu plus gros.

    La saison de l'accouplement s'étale de décembre à février : les testicules des mâles augmentent 6 fois de volume ! Après la parade où hurlements et aboiements résonnent, l'accouplement comprend une periode ou les deux partenaires sont comme attachés par leur sexe (le vérouillage) qui peut durer plus d'une heure..

    La gestation dure 52-53 jours. Les quatre ou cinq renardeaux pèsent seulement 100 g à la naissance : leur fourrure est brun foncé velouté. Très vite leur face devient rousse, le museau s'allonge, les oreilles grandissent...Après 6 mois, on ne peut guère les distinguer des adultes.

    L'espérance de vie des renards tourne autour des deux-trois ans, mais en captivité, ils peuvent atteindre dix-onze ans.

    Statut de l’espèce

    Le renard fait partie de la liste nationale des espèces susceptibles d'être classées nuisibles, à cause des prédations qu’il commet sur les espèces sauvages et domestiques et des maladies qu'il peut véhiculer. Cependant, en France, la rage du renard a été officiellement éliminée en 2001.

    Il faut noter qu’il a un impact positif sur la régulation des populations de rongeurs et participe à la sélection des meilleurs et à l'élimination des faibles, des malades et des morts, évitant ainsi pullulation ou épidémies.

    Son statut d'espèce "nuisible" est défini tous les ans dans chaque département. II peut alors être détruit par piégeage, par tir ou par déterrage.

    in"http://www.onf.fr" site de l'Office National des Forêts

     

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  • Textes nationaux et régionaux relatifs à la mise en oeuvre de la gestion des sites Natura 2000


    ARRETES MINISTERIELS

    ARRETES PREFECTORAUX

     

    CIRCULAIRE RELATIVE A LA GESTION DES SITES TERRESTRES

    La circulaire du 27 avril 2012 annule et remplace les circulaires précédentes relatives à la gestion des sites Natura 2000 majoritairement terrestres.

    Elle en regroupe les dispositions en les complétant et les actualisant.

    CIRCULAIRE RELATIVE A LA GESTION DES SITES MAJORITAIREMENT MARINS

    Cette circulaire expose les modalités administratives de gestion des sites Natura 2000 majoritairement marins.

      Circulaire de gestion des sites marins (19 octobre 2010) (format pdf - 1.6 Mo - 03/12/2010)

    Elle a été complétée par la circulaire du 14 mai 2012 qui précise les modalités d’organisation pour la mise en œuvre du réseau Natura 2000 en mer en prenant en compte l’évolution des modalités de gouvernance en mer :

      Circulaire sites marins (14 mai 2012) (format pdf - 52 ko - 30/10/2012)

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  • L'ancienne station d'épuration devient lieu de promenade - Combrit

    Jean-Claude Dupré, Maire de la commune, devant les lieux rhéabilités

    Depuis la mise en service de la station de traitement des eaux usées au Creac'h il y a deux ans, le Sivom avait procédé à la fermeture de la station de Bonèze, devenue obsolète. Afin de redonner vie à cette station, implantée dans un joli cadre naturel, le Sivom Combrit - Sainte-Marine - Île-Tudy avait décidé de réhabiliter ce site pour le transformer en lieu de promenade.

    Un projet de remise en état avait ainsi été confié à Cécile Cathalo, architecte, pour la réhabilitation paysagère et à la DDTM (Directions départementales des territoires et de la mer). Le montant de maîtrise d'oeuvre est de 6 405 € HT. Les travaux, effectués par l'entreprise Chevrier TP, ont permis de déconstruire des ouvrages et d'effectuer des terrassements.

    L'entreprise Premel Cabic a ensuite procédé à la requalification du clarificateur en bassin tampon susceptible de recevoir les eaux usées en cas de problème. Enfin la réhabilitation paysagère du site, qui s'est achevée, il y a quelques jours, avait été confiée à l'entreprise Bellocq.

    Tous ces travaux, payés par le Sivom et qui n'ont pas bénéficié de subventions, se sont élevés à 76 609 € HT. D'ici quelques semaines, la commune devrait installer un portique pour éviter le passage des camping-cars et aménager des chicanes pour interdire le passage des quads.

    in "Ouest-France"

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  • L'ancienne carrière Ty Coq, à Combrit, stockait déjà 24.000m³ de vase extraits du port du Guilvinec. Depuis quelques semaines, les tonnes de sédiments du récent dragage du port de Concarneau sont également envoyées sur ce site. 6.500m³ y seront au total transportés. À Concarneau, la fin des travaux est prévue pour la mi-mai. Le coût total de l'opération est de 1,1million d'euros. Le conseil général participe à un programme de recherche européen pour valoriser les sédiments. Notamment en étudiant la possibilité de les utiliser en sous-couche routière.

    in "Le Télégramme"

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  • C'est un conseil municipal consacré presque entièrement à la signature d'une convention de commandes pour la passation des marchés publics relatifs à la réalisation des opérations de dragage des ports de Loctudy et Lesconil, qui était proposé aux élus vendredi soir. « Le conseil général et les deux communes concessionnaires des ports de plaisance ont décidé de mener les opérations en commun pour garantir la sécurité des usagers et permettre le fonctionnement normal des activités portuaires de pêche et de plaisance. »

    Le projet de dragage

    Le projet de dragage des bassins portuaires des ports de pêche de Loctudy et Lesconil (47 500 m 3 de sédiments environ) et des ports de plaisance de Loctudy (110 500 m 3 ) et de Lesconil (7 000 m 3 ) permettra de rétablir la profondeur initiale et d'assurer l'accueil des navires de plaisance et de pêche mais aussi d'offrir de bonnes conditions d'exécution des missions de sauvetage de la vedette SNSM dans le port de Loctudy. Par ailleurs, le banc de sable du chenal du port de Loctudy sera écrêté de 3 000 m 3 qui viendront en confortement de la dune du Treustel à Combrit.

    Près de 7,5 millions d'euros

    Les fonctions de maîtrise d'ouvrage seront coordonnées par le Département. Le montant des travaux, des frais d'études et de suivi est estimé à 6 193 000 € HT soit 7 407 000 € TTC auxquels il faudra ajouter 24 000 € TTC pour le coût de la mission SPS, 4 100 € TTC pour frais de publicité et 100 000 € TTC pour d'autres frais d'études non encore définis. Les travaux seront décomposés en 3 lots : traitements des sédiments pollués, dragage-clapage, banc de sable-confortement dunaire.

    Répartition des dépenses

    La commune de Loctudy supportera les charges financières liées au dragage des sédiments pollués du port de plaisance, au transport et mise en dépôt des sédiments du port de plaisance issus du bassin de déshydratation, au dragage et clapage des sédiments du port de plaisance, au déplacement des pontons de plaisance, les autres dépenses étant réparties entre les trois collectivités en fonction de leur destination. Les dépenses pour Loctudy s'élèveraient à 4 213 000 TTC. Le maire précise que la zone de clapage se situe à 15 milles en mer, 10 000 au large des sites retenus. Convention votée à l'unanimité. Stéphane Pochic, élu et armateur au port déclarent : « Il aurait été plus judicieux d'acheter une barge pour tous les ports de la région Bretagne au vu des coûts exorbitants des dragages. »

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