• Des élus du Pays de Morlaix ont visité le centre d'enfouissement du Yeun.

    Mercredi matin, une délégation d'élus du Pays de Morlaix et du conseil général, conduite par sa vice-présidente Joëlle Huon, a visité l'installation de stockage de déchets non dangereux installé sur le site du Yeun à Tréméoc. La délégation a été accueillie par Daniel Gloaguen, vice-président de la communauté de communes du Pays bigouden sud, et Anna Didymus, ingénieur environnement. Ils leur ont présenté le site d'une superficie de 6,5 ha dont 2,5 ha accueillent cinq casiers de refus de compostage provenant de l'usine de traitement des ordures ménagères de Lézinadou. « Ce site est actuellement fermé depuis juillet 2009 mais, par contre, il fait l'objet d'une post-exploitation, explique Daniel Gloaguen. Il pourrait d'ailleurs s'étendre pour accueillir de nouveaux casiers. »

    Ensuite, les élus se sont rendus au Yeun pour étudier le fonctionnement et l'impact sur l'environnement du centre. « L'exemplarité du centre du Yeun », selon Daniel Gloaguen, devrait maintenant permettre à ces élus d'étudier la construction d'un tel équipement dans le nord Finistère afin d'éviter de transférer les déchets non dangereux jusqu'à Laval.

     in "Ouest France"

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  • Les avenants a répétition pris au sujet de l'installation de stockage des déchets non dangereux (ISDND) de Tréméoc usent les élus. «On se demande parfois s'il ne faut pas envoyer directement les camions à Laval», a souligné jeudi soir Jean-Paul Stanzel. Qui a rappelé que «le marché de maîtrise d'oeuvre pour l'extension avait été signé le 28décembre 2006. Cela fait six ans que cela dure, j'espère que ce sera le dernier avenant et que l'on pourra passer à l'enquête publique». Depuis 2006, le montant des avenants s'élève à plus de 54.000 EUR.
    in "Le télegramme"
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  • Le projet d'extension du centre d'enfouissement de Tréméoc a été adopté jeudi soir. Un préalable au dépôt en préfecture et à l'enquête d'utilité publique qui devrait suivre à la fin de l'année.

    «C'est un projet à l'échelle du Finistère», a rappelé Jean-Paul Stanzel en présentant jeudi soir le projet d'extension du centre d'enfouissement technique des déchets (CETD) de classe 2 de Tréméoc. Un projet pour lequel «les Bigoudens jouent altruistes» a-t-il précisé rappelant que le site allait accueillir les déchets ménagers ultimes des Bigoudens mais aussi des syndicats Valcor et Sidepaq. Surtout, il a expliqué qu'il était «responsable» de gérer ses déchets plutôt que de les expédier, comme cela est le cas depuis deux ans, à Laval.

    Les réserves de Combrit

    Un dossier qui n'en est qu'à ses débuts. À la validation communautaire, préalable nécessaire au dépôt du projet en préfecture et à l'étude des services de l'État (Dréal notamment), va s'en suivre une enquête d'utilité publique «fin de l'année, début 2013». Installation classée, le CTED devenu Installation de stockage des déchets non dangereux (ISDnd), est situé dans le prolongement de l'ancien site du Yeun. Et non loin du Corroac'h. Une proximité qui a vu les élus de Combrit, par la voix du maire Jean-Claude Dupré, exprimer «une réserve pour ne pas dire une inquiétude». En cause un casier (situé au nord-est et «qui ne sera pas exploité avant 15 ans», assure Daniel Couïc) situé «sur un petit ru qui se jette dans Le Corroac'h, on craint qu'il y ait communication à un moment donné», poursuit le maire de Combrit. Une inquiétude soulevée aussi par Adrien Binet pour qui la «vigilance» doit s'imposer, et, avant eux, par le Silvalodet (Sage de l'Odet) consulté sur le projet. Jean-Paul Stanzel s'est voulu rassurant, expliquant que ce casier «sera déplacé ou enlevé». Rappelant aussi que la communauté s'appuie sur une expérience de 15ans qui montre «que l'ISDnd n'a pas d'impact sur la ressource».

    Ne pas travailler à l'aveugle

    Dans le cadre de la problématique de la ressource en eau et de l'inquiétude née de la crise de l'automne dernier, le ruisseau du Corroac'h a vocation à devenir une source d'alimentation de secours. «Si on a le moindre doute, on privilégierait la ressource», assure Jean-Paul Stanzel. «On ne va pas travailler à l'aveugle, on va mettre tous les instruments en place pour assurer la qualité de l'eau», a souligné Daniel Couïc. «On ne va pas jouer les "Docteur Folamour"». «Le projet sera modifié en tenant compte des remarques», a assuré Jean-Paul Stanzel. À noter que la présence d'une Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) et d'espèces protégées, comme l'escargot de Quimper ou l'écureuil roux, ont été prises en compte. Une demande de dérogation auprès du Conseil national de la protection de la nature a été faite. Des garanties qui, à l'évidence, ont rassuré les élus puisque le projet a été unanimement adopté. Reste maintenant à attendre l'enquête publique.

    Les caractéristiques du projet

    L'extension prévue va se faire sur 6,21ha. Ce qui porte à 13,76ha la superficie totale de l'ISDnd. Cette extension est prévue pour accueillir 170.000 tonnes de déchets sur une durée estimée à 18 ans. Le coût de l'opération est de 2,7MEUR. À noter que dans le cadre du projet de territoire, signé avec le département, le projet sera subventionné par le conseil général à hauteur de 10% plafonné à 400.000 EUR. Les travaux seront réalisés en plusieurs phases. Des panneaux photovoltaïques sur l'ancien site. L'ancien site, fermé depuis le 1erjuillet 2010, va se transformer en champ de production électrique par la mise en place, sur 1,3ha, de panneaux photovoltaïques. La production attendue devrait avoisiner 1.750 mégawatts/h ce qui représente l'alimentation électrique (hors chauffage) de 390 foyers.
    "Le Télégramme"
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  • Jean-Paul Stanzel, président de la CCPBS.

    Le centre d'enfouissement des déchets de Tréméoc va être étendu, après deux ans de fermeture. C'est l'une des décisions prises jeudi par le conseil communautaire du Pays bigouden sud.

    Le centre d'enfouissement de Tréméoc agrandi

    Le conseil communautaire de la CCPBS a autorisé, jeudi, son président à formuler une demande d'autorisation d'exploiter le centre d'enfouissement des déchets du Yeun, en Tréméoc. Un pas de géant vers l'extension du site, fermé depuis deux ans. Oubliée donc l'hypothèse d'évacuer, par camion, les déchets vers Laval (Mayenne).

    Le projet actuel, qui sera soumis à enquête publique, porte sur une extension de 6 ha. Une nouvelle donne qui fera de Tréméoc le seul centre d'enfouissement de classe 2 (ordures ménagères et déchets assimilés) du Finistère. « C'est un dossier à dimension départementale », insiste Jean-Paul Stanzel, président de la CCPBS. L'extension doit recevoir les refus lourds de l'usine de compostage de Lezinadou (1 400 tonnes par an), les encombrants non-recyclables des déchetteries de la CCPBS (2 350 tonnes annuelles) ainsi que les encombrants de Valcor (Concarneau) et du Sidepaq (Quimper).

    À terme, ce sont 170 000 tonnes de déchets qui doivent être reçues en Pays bigouden. Un volume rendu possible par deux casiers alvéolés de 23 000 m 2 destinés au stockage des déchets. Seule la région de Morlaix planche sur la création d'un centre d'enfouissement comparable à celui de Tréméoc.

    Si Jean-Claude Dupré, maire de Combrit-Sainte-Marine, a fait part de réserves quant à la proximité de la rivière Corroac'h, Jean-Paul Stanzel a tenu à rassurer l'assemblée. « L'expérience de 15 ans d'exploitation du site démontre que le centre d'enfouissement n'a pas d'impact sur la qualité des eaux de la rivière », assure-t-il. Un suivi ainsi qu'un contrôle de la qualité de l'eau seront mis en place dès la création des casiers. Coût de l'extension : 2,7 millions d'euros.

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  • Voir page 3 à 5 , le compte rendu du débat.

    Télécharger « CR_CC_CCPBS_2012-06-28.pdf »

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  • L'un des autres sujets abordés mardi soir par le Sioca a été le projet d'installation photovoltaïque à Tréméoc, sur la partie ancienne (7ha) du site de stockage des déchets (ISDnd) et évoqué lors du dernier conseil communautaire. La commune de Tréméoc est engagée dans une révision simplifiée de son PLU afin de rendre réalisable l'opération qui prévoit l'installation de 5.280 panneaux pour une production annuelle de 1.750MWh par an. Le projet est porté par le SDEF. Le terrain est resté classé en zone agricole, alors qu'il avait perdu cette vocation depuis longtemps. La révision simplifiée du PLU vise donc à reclasser cette zone en zone à urbaniser à court terme réservé au photovoltaïque. Ce dossier passera devant la commission départementale de consommation des espaces agricoles à la fin du mois. Le Sioca a émis un avis favorable. in "Le Télégramme"

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  • La question sur le projet d'extension de l'installation de stockage des déchets non dangereux (ISDND) de Tréméoc a été retirée de l'ordre du jour par Jean-Paul Stanzel. Ce dernier d'expliquer le désir de la collectivité d'aller plus loin dans la réflexion sur la faune ou la flore. La présence d'une Zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF) n'y est peut-être pas étrangère. Ce retrait tient aussi au fait que la communauté souhaite installer des panneaux photovoltaïques. «La Dréal nous a demandé d'inclure notre réflexion dans le dossier d'extension», explique Jean-Paul Stanzel. La question sera présentée lors du prochain conseil communautaire, le 28juin.
    in "Le Télégramme"
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