• Sivom Combrit-Île-Tudy : Assainissement

    Le comité syndical décide de se baser sur les tarifs 2012, votés dans le cadre de la participation pour raccordement à l'égout, pour le financement de l'assainissement collectif, lors de la mise en place de la Participation pour le financement de l'assainissement collectif (PAC). Ces tarifs sont consultables au siège du Sivom à la Ferme de Roscanvel. Le président a ensuite fait le point sur les travaux réalisés dans le cadre de l'extension du réseau « eaux usées » au Pays du fruit, Kergroas, centre bourg de l'Île-Tudy, rue du Phare, rue du Menez, quai Jacques-de-Thézac à Combrit. Le comité syndical a décidé de céder à titre gratuit à la commune de Combrit une parcelle lui appartenant à Bonèze (ancienne station d'épuration).

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  • A Rennes, une station d'épuration écolo

    Inaugurée aujourd'hui, la station d'épuration fonctionne à partir d'une grande serre abritant un écosystème de plantes et de bactéries. Véolia Eau en assure la maintenance.

    Comme un jardin botanique

    Dans cette grande serre vitrée de 210 m² règne une ambiance tropicale. Environ vingt-cinq espèces de plantes poussent dans un air chaud à 70 % d'humidité : hibiscus, bananier, bambous, palmiers... Une sorte de jardin botanique qui cache en fait, quelques mètres en dessous, un dispositif innovant pour épurer les eaux usées.

    Des bactéries qui se nourrissent des déchets

    Au sein de la zone artisanale de la Corderie, la nouvelle station d'épuration est inaugurée aujourd'hui après un chantier de dix-huit mois. Elle fait appel au procédé « Organica », qui vise à faire naître un véritable écosystème pour épurer naturellement l'eau. Les racines des plantes, plongées dans les bassins d'eaux usées en dessous, sont un milieu idéal pour faire naître bactéries et autres organismes (protozoaires, zooplanctons...).

    Et ces petits organismes ont l'avantage de se nourrir des déchets contenus dans l'eau. « Ce système racinaire est efficace, l'eau rejetée sort avec une qualité supérieure aux normes de rejet et devrait même permettre de fixer les antibiotiques et les oestrogènes de l'eau, que l'on n'arrive pas à retenir habituellement », soutient Maurice Lohat, adjoint au maire, chargé de l'environnement.

    Une capacité de 4 000 raccordements

    « Ça fait dix ans que l'on cherche à remplacer notre ancien système de traitement qui était fait seulement pour 500 raccordements et n'était plus adapté aux nouvelles normes, rappelle le maire, Christophe Martins. On voulait une station au plus près du naturel, qui puisse durer vingt ans. »

    Raccordée aux eaux usées de 4 000 équivalents-habitants, la nouvelle station pourra traiter environ 1 000 mètres cube d'eau par jour. Autre avantage avancé : nuisances olfactives réduites au maximum, moins d'énergie utilisée esthétique et moins de boue à évacuer. « L'entretien demande par contre un peu plus de main-d'oeuvre, qui est assurée par Veolia Eau », précise l'élu à l'environnement.

    Une première en Bretagne

    Première station de ce type en Bretagne et une des premières en France, la commune a pris le risque de l'innovation. « De 2002 à 2009, on a étudié les différentes solutions, comme les stations à roseaux. On a découvert cette nouvelle solution en Hongrie, en partenariat avec Veolia, raconte le maire. Ça a été compliqué de faire accepter cette idée neuve à nos financeurs (la Région, l'Agence de l'eau et le conseil général). » La commune a dû garder par sécurité, en fin de circuit, un système de traitement par lagunes et doit effectuer 150 prélèvements d'eau par jour pour vérifier sa qualité.

    925 000 € d'emprunt

    Moins cher que d'autres stations traditionnelles, le projet coûte tout de même 1,9 million d'euros. « Il y a 60 % de financement et 40 % d'emprunt (925 000 €). On pense l'amortir sur une courte durée, une vingtaine d'années. » En plus de la station, les 11,5 km de réseau de traitement ont dû être refaits, soit au total 3,5 millions d'euros investis.

    Un outil pédagogique

    La station aura aussi vocation à servir d'outil pédagogique. « Des écoles sont déjà venues visiter, se félicite le maire. Les enfants apprennent comment ça fonctionne mais aussi découvrent de nouvelles plantes. » À l'avenir, des visites payantes seraient aussi mises en place pour les curieux.

    Les portes ouvertes ont lieu aujourd'hui, de 14 h à 17 h.

    Leïla MARCHAND.

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  • Coquillages. Interdiction de pêche dans l'anse du Pouldon

    Une contamination des coquillages fouisseurs (coques, palourdes...) aété décelée, par l'Ifremer, dans la rivière de Pont-l'Abbé, au niveau de la zone de production de l'anse du Pouldon. Le préfet du Finistère a donc interdit la pêche professionnelle et récréative ainsi que le ramassage, la purification et l'expédition en vue de la mise à la consommation humaine provenant du domaine public maritime et des eaux maritimes des coquillages fouisseurs provenant de cette zone de production.

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  • La CCPBS finance des récupérateurs d’eau de pluie pour l’arrosage des jardins.

    La Communauté des Communes du Pays Bigouden Sud met en place un nouveau dispositif pour financer l’achat de récupérateurs d’eau de pluie à destination de l’arrosage des jardins.

    Pour tout achat d’un bac (dans la limite d’un par foyer), la CCPBS rembourse 30 € par bac n’excédant pas 1m³ (1000 litres). L’opération est limitée à 200 bacs pour l’année 2012.

     

    Comment bénéficier du soutien financier de 30 euros ?

    Il vous suffit d’envoyer par courrier à la

    CCPBS – 17 rue Raymonde Folgoas Guillou – BP 82035 – 29122 PONT L’ABBE Cedex :

    • L’imprimé de demande de soutien financier à l’achat d’un récupérateur d’eau de pluie
    • Copie d’un justificatif de domicile sur l’une des communes du Pays Bigouden Sud
    • La preuve d’achat (facture acquittée ou ticket de caisse)
    • Un Relevé d’Identité Bancaire ou postal

    Vous pouvez télécharger l’imprimé de demande de soutien sur le site www.cc-pays-bigouden-sud.fr

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  • L’eau en Bretagne

    L’année 2011 apparaît globalement comme une année sèche sur la Bretagne. Elle se caractérise également par une séquence bouleversée des mois à forte pluviométrie. A une fin d’hiver et un printemps secs, succède un été pluvieux. Les rivières présentaient en mai des débits très bas notamment dans l’ouest de la Bretagne. Cette situation inquiétante a été atténuée par les pluies d’été. Globalement, cette année 2011 figure parmi les 3 années les plus faibles en terme d’écoulement sur les 20 dernières années.

    Les nappes connaissaient une baisse de niveau début mars, cette baisse a perduré durant l’été et début automne, la recharge est intervenue tardivement en novembre, mais les niveaux restent en général inférieurs à la moyenne.

    Les travaux et études de protection et de prévention contre les inondations se sont poursuivis. En particulier, le plan de prévention du risque inondation a été approuvé sur la commune de Paimpol et les PPR "submersion marine" ont été prescrits sur la baie de Saint Brieuc et l’anse du Stole.

    Le flux d’azote ayant rejoint le littoral est, en 2011 le plus faible enregistrédepuis 20 ans. Ceci est du essentiellement à la valeur exceptionnellement basse des débits des cours d’eau sur l’ensemble de l’année. La moyenne des concentrations en nitrate a été de 25,9 mg/l ce qui représente aussi une baisse par rapport aux autres années (28 et 29 mg/l respectivement en 2009 et 2010).

    Concernant le paramètre phosphore, après une dégradation en 2009, l’amélioration observée en 2010 se poursuit, permettant de retrouver une situation comparable à 2008.

    La contamination des eaux de surface par les pesticides persiste. Des pics de pollution élevés ont été recensés, et on note une dégradation des résultats par rapport à 2010. Le glyphosate et sa molécule de dégradation l’AMPA restent les pesticides les plus présents dans les eaux. Le diuron et l’atrazine, substances interdites depuis respectivement 2008 et 2003 sont toujours retrouvés dans les eaux.

    Les indicateurs biologiques identifiés pour déterminer l’état des masses d’eau, en application de la directive cadre sur l’eau montrent une situation contrastée suivant les indicateurs d’une part et la répartition géographique d’autre part.

    Les invertébrés témoignent sur l’ensemble de la région d’une situation très satisfaisante ; cependant, les diatomées, les végétaux aquatiques et l’indice poissons font état d’une situation globalement moins bonne et d’une disparité entre l’ouest et l’est de la région où les résultats sont qualifiés de moyen à médiocre.

    Après traitement de potabilisation, les eaux distribuées conservent, comme les années précédentes un bon niveau de qualité.

    Pour les eaux littorales, il faut noter en 2011 une modification dans l’exploitation des données du réseau des estuaires bretons ; on observe toujours une contamination bactérienne.

    En 2011, les échouages d’algues vertes présentent un niveau cumulé sur la saison, le plus bas depuis 2002.

    Le 24 juin 2010 la commission européenne a décidé de classer l’infraction relative aux prises d’eau dont les concentrations en nitrates dépassaient le seuil de potabilisation. Les mesures mises en place sont toutefois maintenues, et le suivi de la qualité en 2011 montre un retour à la conformité de 4 prises d’eau sur 5. L’Aber Wrac’h confirme également en 2011 un retour programmé à la
    conformité.

    Les actions prévues dans le volet GP5 « Poursuivre la reconquête de la qualité de l’eau pour atteindre le bon état écologique des milieux aquatiques » du Contrat de Projet Etat-Région 2007-2013, ont été poursuivies par les différents acteurs locaux. Ces interventions doivent concourir à l’atteinte du bon état des eaux tel que prévu dans le projet de SDAGE.


    Télécharger :

    • eau_en_bretagne_2011_web (format pdf - 10.6 Mo - 18/02/2013)Temps de téléchargement estimé : 2 min 55 s (512 K), 1 min 27 s (1024 K), 43 s (2 M), 17 s (5 M).

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  • CONSEIL MUNICIPAL DU 28 mars 2012

    SPANC / APPROBATION DU COMPTE ADMINISTRATIF 2011

    SPANC / APPROBATION DU COMPTE ADMINISTRATIF 2011


    Monsieur Jacques Beaufils, adjoint aux finances, présente le Compte Administratif de l’année 2011 aux conseillers et précise qu’il est conforme au compte de gestion établi par la Trésorerie de Pont-l’Abbé.


    Monsieur le Maire quitte la salle de séances afin que le Compte Administratif soit soumis au vote.


    FONCTIONNEMENT
    RECETTES 5 565.87 €
    DEPENSES 5 565.87 €
    RESULTAT 0


    Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, approuve à l’unanimité, hors la présence du Maire :

    - le Compte Administratif 2011 du SPANC
    - le compte de gestion présenté par la Trésorerie de Pont-l’Abbé pour l’exercice 2011

    SPANC / VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2012
    Monsieur Jacques Beaufils, adjoint aux finances, présente ce budget par chapitre.


    Le budget proposé s’équilibre ainsi :
    Dépenses de fonctionnement : 340.00 €
    Recettes de fonctionnement : 340.00 €


    Le Conseil Municipal, après avoir délibéré, approuve à l’unanimité le budget primitif 2012 du SPANC tel que proposé

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