• Une hespérie, un papillon diurneUne hespérie, un papillon diurne

    Six associations naturalistes bretonnes se sont regroupées pour mettre en place le sitewww.faune-bretagne.org qui propose à tout un chacun de partager ses observations sur la faune de la région. Ce projet de science participative, coordonné par Bretagne Vivante, associe le Gretia  [ 1], le Groupe mammalogique breton, Vivarmor Nature, le Geoca  [ 2] et la Ligue pour la protection des oiseaux d’Ille-et-Vilaine.

    Les contributeurs sont invités à référencer leurs observations sur les oiseaux, les mammifères, les amphibiens, les reptiles, les papillons de jour et les odonates (libellules, etc.). Ces informations se présentent ensuite sous la forme de cartes de répartition et de bilans régionaux, mais aussi de listes croisant les données entre espèces et communes. Et pour les naturalistes amateurs, une galerie de photos apporte une aide à l’identification de la faune régionale.

    En savoir plus :Un site Web collaboratif sur la faune en Bretagne

    Découvrez www.faune-bretagne.org

    Organismes associés :
    Bretagne Vivante
    Groupe d'étude des invertébrés armoricains
    Groupe mammalogique breton
    Vivarmor Nature

    Groupe d'étude ornithologique des Côtes-d'Armor

    Ligue pour la protection des oiseaux d’Ille-et-Vilaine

    [1] Gretia : Groupe d’étude des invertébrés armoricains

    [2] Geoca : Groupe d’étude ornithologique des Côtes-d’Armor

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  • Coup de projecteur sur les amphibiens en Bretagne 

    Après le saumon et l’anguille, l’association Eau et rivières de Bretagne a choisi cette année de mettre à l’honneur les amphibiens. Ces espèces fréquentent des milieux très variés allant de la forêt aux diverses zones humides… et même les jardins en ville. Malgré des mesures de protection, les amphibiens sont plus ou moins menacés par la destruction de leurs habitats, des pollutions, l’introduction d’espèces invasives, etc.

    Avec Le temps des grenouilles & Co, Eau et rivières propose des expositions, des conférences et des animations pour apprendre à les connaître. L’association en profite pour présenter le grand recensement des zones de mortalité routière des amphibiens et lance un appel à participation.

    En savoir plus :

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  • Les passagers d'un ferry reliant l'ile Galiano à Tsawwassen, une banlieue de Vancouver, au Canada, ont pu observer jeudi un gigantesque banc de dauphins accompagner leur bateau.

    S'il est courant pour les dauphins à flanc blanc de se déplacer en grands groupes de près de mille individus, il est en revanche nettement plus rare de les observer si près des côtes, à quelques kilomètres seulement de la grande ville de Vancouver.


    Un gigantesque banc de dauphins accompagne un... par lemondefr

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  • logo du portail

    Cette carte montre la répartition des oiseaux marins nicheurs en Bretagne. On y voit pour chaque secteur suivi par l'Observatoire régional des oiseaux marins en Bretagne, l'effectif des couples nicheurs et le nombre d'espèces nicheuses.

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  • Groupe mammalogique breton
    Connaître et protéger les chauves-souris en Bretagne
    • Type : Brochure
    • Date de parution : 2009
    • Éditeurs : Groupe mammalogique breton
    • Collection : Connaître et protéger
    • Nombre de pages : 6 pages

    Cette brochure entièrement illustrée présente les chauves-souris européennes qui vivent en Bretagne, leurs habitats, les menaces qui pèsent sur elles et les actions de préservation menées dans la région.
    URL : http://www.gmb.asso.fr/PDF/connaitreetprotegerchauvessourisbzh.pdf

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  • Groupe mammalogique breton

    Le refuge pour les chauves-souris. Guide pour la protection des chauves-souris dans le bâti et les jardins.
    • Type : Brochure
    • Date de parution : 2006
    • Éditeurs : Groupe mammalogique breton
    • Nombre de pages : 20 pages

    Ce guide pratique explique pourquoi et comment protéger les chauves-souris dans le bâti et le jardin. Il présente la convention pour la création d'un refuge pour les chauves-souris et fournit des fiches techniques.
    URL : http://www.gmb.asso.fr/PDF/RefugeChS.pdf

    Télécharger « RefugeChS.pdf »

     

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  • Environnement. Les frelons asiatiques ont colonisé la Bretagne

    Environnement. Les frelons asiatiques ont colonisé la Bretagne

    Environnement. Les frelons asiatiques ont colonisé la Bretagne

    Les apiculteurs bretons le craignent mais ne s’étonnent plus de le croiser : le frelon asiatique a bel et bien investi la région. L’espèce est reconnue comme étant particulièrement nuisible pour les abeilles. La vigilance est de mise pour tenter de contenir le phénomène.

    En Bretagne depuis 2008

    De couleur sombre avec un large anneau orangé à l’extrémité de l’abdomen, des pattes jaunes et une taille inférieure au frelon classique : le frelon asiatique est facilement reconnaissable. Depuis quelque temps, ce prédateur volant a envahi la Bretagne, région qui, jusqu’alors, était épargnée. Les premiers nids ont été repérés en 2008 à Saint-Malo.

    Dans le Morbihan, on a dépassé les 100 nids détectés. En Ile-et-Vilaine, 17 foyers ont été identifiés et 10 nids ont été localisés et détruits, selon la Fevildec. Dans les Côtes-d’Armor, 7 fondatrices ont été capturées. Plusieurs cas ont également été signalés dans le Finistère. D’autres régions sont considérablement plus impactées, et parmi elles la Gironde, où l’on a dénombré plus de 700 nids.

    Pourquoi sont-ils dangereux ?

    Postés en vol stationnaire au-dessus de la ruche, les frelons asiatiques, par groupe de 20 ou 30 spécimens, « chassent » les abeilles pour nourrir ses larves. Outre le fait de perdre quelques abeilles, ce que déplorent les apiculteurs, c’est le stress permanent dans lequel se trouvent les abeilles. Tétanisées, elles ne travaillent plus, ne pollinisent plus, ne produisent plus de miel.

    L’homme aussi peut craindre ce prédateur asiatique, puisque son venin peut être mortel, si la personne piquée est allergique.

    Ouvrez l’œil

    Lorsqu’un nid est repéré, il ne faut en aucun cas prendre l’initiative de le détruire seul. Le mieux est d’appeler immédiatement la Fédération départementale des groupements de défense contre les organismes nuisibles (FDGON) qui fera intervenir un professionnel en combinaison et en lunettes de protection.

    Pour les apiculteurs qui voudraient eux-mêmes confectionner des pièges contre les frelons asiatiques : à nouveau, prudence. Des insectes non nuisibles pourraient être tués du même coup. La FDGON propose gratuitement des pièges spécialement adaptés à la capture des frelons asiatiques.

    in "Ouest France"

    En complément :

    Un danger pour l’Homme ?

    Malgré les croyances Il n’est pas plus dangereux que les autres:Son aiguillon n’est pas plus long,s’il injecte autant de venin qu’une abeille, sa piqure n’est pas plus dangereuse (Toutefois son aiguillon est capable de traverser des tissus épais, des bottes en caoutchouc et piquer en profondeur ou pulvériser du venin à distance) .

    Les piqures, très douloureuses, peuvent entrainer forte anxiété et agitation .Elles causent généralement une réaction locale qui n’est pas dangereuse sauf en cas de localisation au niveau des yeux ou de la bouche et en cas de piqures multiples. Cependant de fortes réactions allergiques peuvent survenir ; dans ce cas là une prise en charge spécifique doit se faire et les secours doivent être appelés très rapidement.

    A NOTER : il est peu agressif spontanément sauf s’il est dérangé, auquel cas il peut attaquer en groupe et de manière virulente

     

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