• Les travaux de confortement dunaire ayant été réalisés à la fin de l'année 2011, la végétalisation du replat des deux sections concernés a commencé au début du mois de janvier.

    L'oyat, la plante idéale

    La plante la plus adaptée à ce type de milieu est l'oyat. Il en a donc été prélevé une partie sur site, dans le secteur de Sainte-Marine où cette plante se développe correctement. La majeure partie des plants proviennent de la Baie d'Audierne, en accord avec le Conservatoire du littoral, propriétaire de la dune, et le Sivu gestionnaire de la zone. De plus, des prélèvements d'oyats ont été réalisés par les agents du Sivom sur le site de Kermabec. Au total, c'est une superficie de 1.700 m² qui a été fixée avec cette plante sur la dune au Treustel, avec une densité de huit touffes au m², soit l'équivalent de 13.600 plants, qui ont été mis «en sable». Les agents du Sivom ont été aidés par des élèves de l'école de Kerbernez de Plomelin qui ont ainsi participé à un chantier grandeur nature.

    Être attentif et précautionneux

    Cette partie de la dune reconstituée reste cependant fragile, une attention particulière est donc demandée aux visiteurs. Il est demandé aussi de ne pas grimper ni marcher sur le haut de la dune afin de préserver au maximum les chances de fixation de ce trait de côte vulnérable.*

    "in Le Télégramme"

    Confortement de la dune. Les plantations sont faites

    Avec l'aide des élèves de Kerbernez, le Conservatoire du littoral
    a planté des centaines d'oyats afin de végétaliser la dune.

    Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Les travaux de végétalisation de la dune au Treustel sont achevés.

    Les travaux de confortement dunaire ont été réalisés à la fin de l'année 2011. La végétalisation du replat des deux sections concernées a commencé au début du mois de janvier 2012. La plante la mieux adaptée à ce type de milieu étant l'oyat, elle a été prélevée en partie dans le secteur de Sainte-Marine où elle se développe très bien en adéquation avec le milieu. La plus grande quantité de plants a été prélevée en baie d'Audierne, et ce, en accord avec le Conservatoire du Littoral propriétaire de la dune et le Sivu, gestionnaire du site. Ces prélèvements d'oyats ont été réalisés par les agents du Sivom sur le site de Kermabec. Au total, c'est une superficie de 1 700 m 2 qui a été ainsi fixée sur la dune du Treustel, avec une densité de 8 touffettes au m 2, , l'équivalent de 13 600 plants.

    Les agents du Sivom ont été aidés par des élèves de l'école de Kerbernez de Plomelin qui, dans le cadre de leur formation, ont participé à ce chantier grandeur nature.

    Cette partie de la dune reconstituée reste cependant fragile. Une attention particulière est demandée aux visiteurs afin de ne pas grimper et marcher sur le haut de la dune pafin de préserver au maximum les chances de consolidation de ce trait de côte.

    Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Un avion sillonne actuellement méticuleusement les côtes finistériennes. Il a pour mission de cartographier le plus précisément possible les 1.200km de côtes du département, en remontant jusque dans les estuaires.

    Il faudrait des années pour cartographier aussi finement, à terre, la dentelle finistérienne et son domaine maritime complexe. Il faudrait des décennies pour sonder les petits fonds dans les endroits les plus inaccessibles, là où les coques de bateaux ne sont pas les bienvenues. L'opération qui a démarré ce week-end par le Nord-Finistère ne prendra que quelques semaines, autour de 200heures de vol, soit une quarantaine de sorties de cinq heures environ.

    Deux rayons laser embarqués

    Deux puissants lasers sont embarqués à bord de ce Casa 202. L'avion balaye la côte entre 400 et 800m d'altitude, à une vitesse comprise entre 200 et 250km/h. Ses passages permettent d'enregistrer la topographie et la bathymétrie (profondeur) par bandes de 290m de largeur. Hauteur de la côte, le long du littoral, profondeur de l'eau dans les zones de petits fonds... Cette cartographie aérienne exigeante a l'avantage d'être rapide, exhaustive et des plus précises, en évitant les multiples contingences des mesures effectuées en direct, sur le terrain. Cette méthode aérienne permet de relever des données jusqu'à 10m d'altitude et jusqu'à deux kilomètres à l'intérieur des terres. Le puissant laser australien embarqué permet de déterminer la profondeur de l'eau jusqu'à 20mètres et 6milles des côtes.

    État des lieux

    Les informations précises et, surtout, les données de référence manquent le long de ce trait de côte. On connaît en général mieux les fonds marins plus éloignés et les ports ainsi que leurs approches plutôt que les zones côtières parfois fortement habitées. «Les enjeux d'une bonne connaissance de cet espace côtier ne manquent pas», estime le président du conseil général Pierre Maille, plus que convaincu par l'importance de cette campagne de mesures. «C'est un budget important (3MEUR), mais c'est un travail nécessaire pour le premier département maritime de France et ses 116 communes littorales». Afin de réduire les coûts de l'opération (mise à disposition de l'avion et de son équipage italien, de l'équipe et du matériel australien de mesures), la campagne programmée jusqu'à la fin juin se partagera, selon les conditions météo, entre le Finistère et la côte d'Azur, la région Paca ayant engagé la même démarche que le Finistère.

    Données en accès libre dès 2014

    Les objectifs de ce programme sont divers. En plus d'établir une cartographie inédite en trois dimensions, il s'agit d'établir un état des lieux qui servira à évaluer la montée des eaux due au réchauffement climatique, le risque de submersion marine et d'inondation ponctuelle. Ces données permettront également de déterminer précisément les limites du domaine maritime qui soulève tant de débats et d'incertitudes juridiques. Ces données bathymétriques, propriétés du conseil général, ainsi que le produit Litto3D qui en découlera, seront libres de droits et accessibles à tous, courant 2014.

    in "Le Télégramme"

    Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • Réunis mercredi soir en mairie de Combrit, les conseillers du Sivom de Combrit-l'Île-Tudy ont adopté les projets de financement liés au débat d'orientations budgétaires. Le point le plus important concerne la gestion des espaces naturels et de la dune, pour lesquels un montant de 130.000 EUR est envisagé en fonctionnement. Mais aussi et surtout un budget d'investissement à hauteur de 3,320MEUR, directement en rapport avec les opérations de confortement dunaire. Maison de retraite. 2012 verra la fin des travaux d'extension ou de rénovation de la cuisine et de la salle à manger. Pour ces différentes opérations, les crédits (subvention et emprunts) sont déjà prévus et supportés par la fondation Massé-Trévidy. Assainissement. La capacité d'autofinancement est de 400.000 EUR. Mais pour réaliser les différents travaux prévus (fin de la réhabilitation de Bonèze, travaux d'extension de réseau, remplacement de canalisations sur les deux communes, desserte du quartier de Kergroas et du Pays du Fruit), il faudra recourir à l'emprunt à hauteur de 360.000 EUR. Tourisme. Les recettes et les dépenses changeront peu par rapport à 2011. En investissement, seul est prévu le capital des emprunts pour 6.400 EUR. Administration générale. Les dépenses propres au budget de l'administration générale sont supportées par la participation des deux communes et s'élèvent à environ 10.500 EUR. Le prochain comité syndical est envisagé fin février début mars.

    in "Le Télégramme"

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Réunis mardi en mairie, les élus du Sivom ont fait le point sur les travaux du confortement dunaire. Ils ont débuté par la coupe de 35 résineux devenus des obstacles au développement des espèces végétales. Les premiers secteurs ont été réhabilités et la nouvelle liaison piétonne installée à mi-hauteur de l'ouvrage. Puis un replat de haut de dune d'une largeur de 8m situé à 6,20m NGF a été construit. Concernant la défense rétro littorale, certains aménagements complémentaires seront à réaliser pour assurer une meilleure résistance de l'ensemble. Pour la digue de Kermor, une étude sera réalisée pour identifier d'éventuels désordres structurels dans le coeur de la digue. Le rechargement du front de dune fera l'objet d'un appel d'offres. Le Sivom a indiqué qu'une convention sera signée avec la communauté de communes pour que le technicien en charge du dossier puisse intervenir autant que nécessaire. L'instauration du Papi (Programme d'actions de prévention des inondations) a été confiée au bureau d'études LIB. L'ensemble des décisions relatives à ce dossier a été adopté par le comité syndical par 6 voix pour, 3 abstentions et une voix contre. Assainissement. Les tarifs augmenteront de 2%. Les élus vont solliciter l'Agence de l'eau pour mener une étude sur les micropolluants dès janvier2012. Des extensions au réseau d'assainissement collectif ont été validées pour un montant global de 63.700 EUR HT. Le coût du remplacement de canalisations en amiante-ciment par du PVC sur les deux communes s'élèvera à environ 220.000 EUR HT. La réhabilitation paysagère de l'ancienne station de Bonèze sera réalisée par l'entreprise Bellocq pour un montant de 28.522,70EUR HT. Le marché des eaux usées du Pays du Fruit est attribué à la société ETPA pour 632.596 EUR HT pour la tranche à réaliser en priorité, et à 101.342 EUR HT pour la tranche conditionnelle. Tourisme. Les tarifs de location de la ferme du Créac'h augmenteront de 2%. Le demi-tarif sera appliqué aux associations des deux communes. Le loyer des bâtiments loués aux HLM Les Foyers sera aussi augmenté de 2%. in "Le Télégramme"

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • La défense côtière au menu du Sivom Combrit - Île-Tudy - Combrit

    jeudi 15 décembre 2011


    D'importants travaux ont déjà été effectués pour assurer la défense côtière de la dune du Treustel.

    Le Sivom Combrit - Île-Tudy s'est réuni sous la présidence de Jean-Claude Dupré. À l'ordre du jour, notamment, la gestion des espaces naturels. Le point a été effectué sur les travaux réalisés dans le cadre de la défense côtière, en particulier le confortement dunaire.

    « À l'issue des travaux, les deux secteurs réhabilités du Treustel présentent une hauteur de dune à 6,20 m NGF, un replat de dune de 8 m de large, un revers arrière avec une pente de 3 pour 1, la largeur de la dune à sa base étant de 25 m. »

    Défense rétro-littorale (future digue arrière au Treustel)

    A la suite d'une réunion avec le bureau Arcadis, certains aménagements complémentaires seront à réaliser en fonction de l'état du terrain et de la qualité du remblai déjà sur place, afin d'assurer une meilleure résistance de l'ouvrage.

    Digue de Kermor

    Faisant suite à l'étude de dangers, une étude de diagnostic est nécessaire pour identifier d'éventuels désordres d'ordres structurels dans le coeur de la digue de Kermor.

    Une consultation va être lancée.

    Rechargement du front de dune

    Une consultation va être également lancée pour recharger le front de dune après chaque recul, si l'on veut la stabiliser et préserver les travaux réalisés, le moment venu.

    Convention

    Le Sivom a décidé aussi de mettre en place une convention avec la communauté de communes afin que Pascal Péron, technicien supérieur principal de l'Équipement, en détachement depuis le 1 er octobre à la communauté, puisse intervenir autant que nécessaire pour mener à bien le projet de protection dunaire au Treustel.

    Le Sivom donne mission au bureau d'études LBI pour mettre en oeuvre le document PAPI. Montant du devis : 3 630 € HT.

    Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire
  • C. Spohr
    Impacts à long terme du changement climatique sur le littoral métropolitain
    • Type : Rapport/étude
    • Date de parution : 2011
    • Éditeurs : Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement
    • Collection : Études et documents du CGDD, n°55
    • Nombre de pages : 76 pages
    • ISSN : 0753-3454

    Commencer à intégrer la variable climatique dans la prospective territoriale, c’est la perspective dans laquelle se situe le présent ouvrage et à laquelle il apporte une contribution à ce stade très modeste : faire un état des lieux des savoirs scientifiques sur les risques naturels auxquels sont exposés les espaces littoraux et sur les conséquences physiques attendues liées au changement climatique.
    Les risques pour le littoral sont d’autant plus difficiles à prévoir que les phénomènes sont interdépendants et leurs effets se combinent. La conjugaison de ces menaces induira des impacts sur les milieux marins et littoraux, sur les ressources (eau, espace, biodiversité,…), et enfin sur les activités humaines qui en dépendent.
    C’est pourquoi, le développement d’une prospective territoriale comme approche systémique des risques climatiques va s’imposer de plus en plus comme une nécessité : quels phénomènes surviendront ? Avec quels effets sur les territoires littoraux en général, et sur les plus vulnérables en particulier ?
    L’originalité de cet ouvrage est de croiser le regard de plusieurs disciplines et d’assurer les résultats de travaux menés souvent de manière cloisonnée par différents organismes de recherche publique français.
    Ainsi, une quinzaine de fiches font le point des connaissances liées aux phénomènes climatiques et physiques généraux (température, régime des tempêtes, précipitations, stratification marine) ; aux effets physiques induits possibles (élévation du niveau de la mer, courants marins, vagues et surcotes, régime des fleuves et des apports sédimentaires) susceptibles d’avoir un impact sur le littoral et aux effets induits sur les milieux marins, côtiers et littoraux (submersions marines, érosion-accrétion, acidification, salinisation, invasions biologiques, nouvelles toxicités).
    Chaque fiche expose ce que l’on constate actuellement, ce qui pourrait se passer, les effets possibles sur les milieux et les impacts majeurs sur les territoires littoraux et les activités humaines.
    Cependant, la complexité des mécanismes impose beaucoup de prudence dans la prévision des impacts à attendre du changement climatique aux échelles locales. Elle sous-entend également une multitude d’effets indirects, dont seuls quelques exemples seront succinctement présentés pour certaines fiches.

    Google Bookmarks Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique