• Ports. Réunion publique sur le dragage, ce soir

    Une réunion publique est organisée ce soir, à Loctudy, en présence du président du conseil général pour évoquer le dossier du dragage des ports de Cornouaille.

    Pierre Maille, président du conseil général, Michaël Quernez, vice-président du conseil général, chargé de l'insertion et de l'économie, Annick Le Loch, conseillère générale déléguée à la pêche, et Raynald Tanter, conseiller général du canton du Guilvinec... La liste des participants annoncés pour cette réunion publique, prévue au Lac à 19h, témoigne de la sensibilité du dossier. En question, le dragage des ports de Plobannalec-Lesconil et de Loctudy. «Le conseil général poursuit son engagement en faveur de l'aménagement et de la modernisation des infrastructures portuaires du Finistère, notamment dans le pays de Cornouaille. Dans ce cadre, le rétablissement des profondeurs, c'est-à-dire les opérations de dragage des ports départementaux, constitue des travaux importants, nécessaires à leur bon fonctionnement et de ce fait à la dynamique économique, issue de notre richesse maritime», explique l'institution. Avec deux difficultés majeures, le traitement des sédiments issus des dragages et le coût des travaux des sédiments issus des dragages. Un projet qui est estimé à hauteur de 5.458.000EUR, à la charge proportionnelle des collectivités locales. Le traitement des sédiments peut être terrestre (valorisation ou stockage) ou maritime (clapage), selon la nature des sédiments qu'il faut distinguer en trois types: sédiments non pollués (issus du milieu marin, ayant vocation à être immergés), sédiments pollués non dangereux (à stocker à terre, à Ty-Coq, à Combrit) et sédiments pollués et dangereux.

    Problèmes de clapage

    Dans le cas du dragage des ports de Plobannalec-Lesconil et Loctudy, sur les 165.000m³ de sédiments, 155.000m³ sont des sédiments non pollués et peuvent être clapés en mer ; 3.000m³ sont non pollués et leurs caractéristiques (issus du banc du chenal et donc sableux) permettent de les valoriser dans le cadre du renforcement d'une plage et 625m³. Ceux qui sont considérés comme pollués non dangereux seront stockés à Ty-Coq, un site qui a déjà reçu des sédiments issus du port du Guilvinec. Si le dragage s'avère nécessaire, c'est surtout sa cohabitation avec le monde de la pêche qui pose problème. En effet, alors que le quartier maritime du Guilvinec a été déclaré opérateur du programme Natura 2000 en mer pour la zone de Penmarc'h, le clapage des boues prévu par le conseil général, en deux endroits distincts, se trouve en plein milieu de la zone de pêche côtière. De quoi rendre sportive la réunion publique prévue ce soir. in "Le Télégramme"

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