• Réunion bilan de la démarche GIZC ouest Cornouaille 

    Depuis 2012, le SIOCA pilote une démarche de Gestion Intégrée des Zones Côtières, co-financée par la Région Bretagne, l’Etat et l’Union Européenne (FEDER).

     

    Cette démarche, intitulée « Faire de la vocation maritime un levier majeur de développement », s’articulait autour des actions prioritaires suivantes : améliorer le dispositif de gouvernance, envisager une nouvelle dynamique des ports, développer et valoriser les productions marines du territoire.

     

    Achevée à la fin de l’année 2014, la démarche de GIZC ouest Cornouaille a fait l’objet d’une réunion de restitution le 6 marsdernier à la salle Avel Dro de Plozévet, en présence de Pierre Karleskind, vice président de la Région chargé de l’Europe, de la mer et du littoral.

     

    Cette réunion – bilan, qui a réuni près de 70 personnes, a été l’occasion de présenter, de manière synthétique, l’ensemble des actions et études réalisées dans le cadre de la démarche, et a également permis de faire un focus sur deux d’entre elles à travers l’intervention d’acteurs, qui ont pu témoigner de l’apport concret et de la plus value de la GIZC dans la réalisation de ces dernières.

     

    Le diaporama projeté lors de cette réunion est téléchargeable ici .

     

    Les membres du comité syndical et l’équipe du SIOCA tiennent à remercier celles et ceux qui ont participé à cette matinée et, plus largement, tous les acteurs ayant contribué à la mise en œuvre et à la réussite de la démarche.

     

    L’équipe du SIOCA se tient à votre disposition pour tout renseignement concernant la démarche et les études réalisées.

     

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  • Rapports de l'étude stratégique concertée de développement portuaire Attention, ouverture dans une nouvelle fenêtre. 

    thumb_page-garde-etude-strategie-portuaireDans le cadre de la démarche de GIZC, initiée en 2012, l'ouest Cornouaille souhaitait disposer d'un schéma de développement portuaire est offrir au secteur de la pêche les conditions favorables à son maintien et son développement et également préparer et assurer une cohabitation "harmonieuse" entres les différents acteurs et rapprocher les différents utilisateurs et gestionnaires des ports (pêcheurs, plaisanciers, CCI, Conseil général, capitainerie, communes, EPCI, ...).

    L'étude a été confiée au bureau d'études CATRAM durant environ 10 mois.

     

    La première partie de cette étude a consisté en la réalisation d’un diagnostic complet à la fois des filières maritimes sur le territoire (en lien direct avec les sites portuaires), mais également d’un diagnostic pour chacun des ports étudiés (ports polyvalents, ports de plaisance et ports abris).

     

    Vous pouvez télécharger ici la partie 1 de l'étude Diagnostic .

     

    La seconde partie reprend les 4 enjeux transversaux qui ont pu être identifiés dans le diagnostic et, pour chacun d’entre eux, précise des objectifs généraux détaillés, ainsi que des actions associées à des acteurs moteurs  :

     

      • La gouvernance des sites portuaires : regroupement de la gestion des ports, renforcement de la coordination des acteurs et de leur représentativité, optimisation des délimitations géographiques des concessions ; 

     

      • L’aménagement des infrastructures : anticiper les besoins en aménagement et planifier les études, préserver des réserves foncières ; 

     

      • Le maintien du tirant d’eau : maintenir l’attractivité des ports, instaurer une large concertation autour des questions liées au dragage portuaire, réserver du foncier pour la gestion des boues de dragage à terre, gérer les ports de façon écologique ;

     

      • L’intérêt patrimonial des ports : accéder à des financements pour l’entretien des infrastructures, préserver l’identité culturelle des villes portuaires, améliorer l’attractivité touristique pour les plaisanciers ;

     

      • Les activités économiques sur les ports : pluriactivité, attractivité des métiers, diversification des activités dans les ports de plaisance, maintien de la diversité de la filière pêche, développement de nouvelles activités compatibles avec celles déjà présentes, appui au secteur du mareyage, appui au secteur des activités navales et nautiques, formation des entrepreneurs portuaires et maritimes.

     

    Vous pouvez télécharger ici la partie 2 de l'étude Stratégie .

     

     

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  • Avant les très grandes marées de vendredi, Hubert Reeves nous éclaire : d'où vient cette eau, pourquoi est-elle salée, comment se forme une marée ?

    Entretien

    Une marée exceptionnelle est annoncée vendredi, puis une « marée du siècle » le 20 mars. C'est exagéré ?

    C'est un événement intéressant à observer, mais cela n'aura pas un impact énorme à long terme.

    C'est quoi une marée ?

    C'est tout le principe de la gravitation des planètes. Ici, la Terre exerce une force de gravité sur la Lune et la Lune exerce une gravité sur la Terre. La marée terrestre est l'effet de la masse de la Lune sur notre planète. Les océans se soulèvent et la Terre est légèrement déformée, avec deux bourrelets symétriques à sa surface, comme un ballon de rugby.

    Y a-t-il des marées sur la Lune ?

    Oui. Tout, dans le système solaire, est soumis à l'attraction universelle. Les marées lunaires, générées par l'attraction de la Terre, sont si puissantes qu'elles bloquent la rotation de la Lune. C'est ce qui fait qu'elle nous montre toujours la même face.

    Quand on parle de marée terrestre, on pense à la Lune, on oublie souvent le Soleil…

    Le Soleil est plus éloigné de la Terre que la Lune. Il exerce donc une force beaucoup moins forte sur notre planète. Mais cette force d'attraction est loin d'être négligeable. Une grande marée, c'est justement quand la Lune et le Soleil tirent dans le même sens. Les deux astres sont alors alignés sur un même axe ; leurs forces de gravité se cumulent pour tirer plus fort et soulever davantage la mer. Ce phénomène se produit lors des équinoxes, en mars et en septembre, quand jour et nuit sont de durée équivalente.

    Et lors des basses eaux ?

    Là, Soleil et Lune sont positionnés en angle droit par rapport à la Terre, c'est ce qu'on appelle les marées mortes.

    La marée existe aussi sur la terre « ferme » ?

    L'attraction universelle s'exerce sur les mers comme sur les continents. La Lune soulève l'eau, mais aussi la croûte terrestre. C'est imperceptible à l'œil, car tout bouge en même temps.

    Même en Méditerranée ?

    En Méditerranée, ou sur les lacs, il y a aussi des marées, mais leur effet est minime : le marnage ne dépasse guère 8-10 cm. Car les marées s'amplifient par résonance. Dans l'Atlantique, elles naissent de poussées très faibles, mais l'espace est si grand qu'elles s'amplifient en soulevant la mer de plus en plus haut.

    Mais pourquoi est-ce plus fort au Mont-Saint-Michel qu'à Brest ?

    Comme dans d'autres baies ou estuaires du monde, il se produit ici un effet d'entonnoir : si vous projetez de l'eau par la grande ouverture, elle sortira plus vite du côté plus étroit. L'eau est refoulée et remonte loin dans l'estuaire. La baie du Mont est comme un grand « V » entre la Bretagne et la Normandie. Lors des grandes marées, l'eau s'y retrouve coincée comme dans une voie sans issue.

    Les marées sont puissantes, mais de là à déclencher une nouvelle ère glaciaire…

    Détrompez-vous  ! Environ tous les 100 000 ans se produit une ère glaciaire due aux effets de marée conjugués entre la Terre, la Lune, le Soleil, mais aussi Jupiter et Saturne. Tout le monde s'y met !

    Aristote s'intéressait déjà au phénomène des marées…

    Depuis qu'ils vivent près de la mer, les humains se posent des questions sur les marées. Pendant longtemps, leur origine est restée méconnue. Mais ce que les hommes ont compris très tôt, sans doute bien avant l'émergence de la littérature, c'est que ce phénomène était lié à la Lune… Et c'est Newton, en découvrant le phénomène de la gravité, qui a permis d'en comprendre le principe général, vers 1660-1670.

    Cela n'expliquait pas pourquoi il y avait deux marées par jour…

    L'attraction lunaire est plus forte sur le côté proche de la Lune qu'au centre de la Terre, et moins forte sur le côté opposé, cela provoque un étirement de chaque côté. Pendant la rotation diurne, chaque point de la surface terrestre voit la mer se soulever deux fois.

    Que nous apprend la mer sur le système solaire ?

    La mer et l'atmosphère sont liées par leurs comportements. Leur impact sur l'environnement est fort : mieux cerner ces éléments nous aide à comprendre le réchauffement.

    Le réchauffement climatique aura-t-il un effet sur les marées ?

    Non. Mais il a déjà un effet indirect sur les dégâts générés par les marées, du fait que la mer monte. Le cumul des deux amplifie les inondations.

    La mer salinise aussi les terres…

    Oui, la montée des eaux, cumulée aux grandes marées, fait que l'eau salée pénètre de plus en plus loin et rend les terres de cultures stériles.

    Pourquoi la mer est-elle salée ?

    Le sel vient des fleuves qui lessivent les sols, notamment les mines de sel, depuis des milliards d'années. Les molécules de chlorure de sodium sont charriées jusqu'à leurs estuaires. Le sel file dans l'océan. Le phénomène d'évaporation fait le reste : seule l'eau douce part, le sel reste. Et la salinité de la mer augmente.

    Nos océans sont condamnés à devenir des Mer Morte ?

    La nature est bien faite… La salinisation des eaux est compensée par la subduction des plaques tectoniques. Les continents glissent en dessous les uns des autres : l'eau qui entre à l'intérieur de la Terre dépose son sel, mais l'eau qui ressort par les volcans est de l'eau douce. Tout s'équilibre.

    Mais d'où vient toute cette eau ?

    Des comètes et des astéroïdes, il y a des millions d'années. Elles étaient largement constituées de glace, qu'elles ont déposée sur la Terre en la percutant à plusieurs reprises. Une partie de l'eau de notre planète provient aussi probablement du dégazage des matériaux en fusion à l'intérieur même de la Terre, lors de sa formation. Reste une inconnue : quelle part provient des comètes, quelle part provient des astéroïdes ou du dégazage.

    La mer cache encore des mystères ?

    C'est ce qui est fascinant ! On connaît très peu de choses du fond des océans, à 5 000 ou 6 000 m de profondeur. On en sait aussi très peu sur les régions polaires. Mais comme les sols de l'Antarctique et de l'Arctique regorgent de pétrole, ils vont être de plus en plus exploités et donc étudiés. Nous avons également beaucoup à apprendre, encore, du réchauffement du Pacifique par le courant côtier El Niño. Le phénomène revient tous les cinq-six ans. On s'attendait à vivre un El Niño majeur cette année mais, étrangement, il ne s'est rien passé.

    C'est mauvais signe ?

    On peut s'en réjouir, car il n'y a pas eu de dommages, comme en 1988, où El Niño avait engendré sécheresses, inondations et cyclones. Mais c'est inquiétant de constater que nos prévisions sont imprécises : on ne peut donc pas s'y préparer et protéger les populations. On a encore du travail…

    Recueilli par Cécile RÉTO. "Ouest France"

    (1) Avec l'océanographe Yves Lancelot, au Seuil, 96 pages, 8 €.

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  • Le Plan Local d’Urbanisme est actuellement en cours d’élaboration.

    Il est rappelé qu’un registre d’observations du public est ouvert en Mairie, au service de l’Urbanisme, depuis le 25 janvier 2012. 

    Les personnes intéressées peuvent y consigner leurs observations.

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