L'étourneau sansonnet, déclaré déjà nuisible dans les Pyrénénes_Atlantiques,
pourrait l'être dans sept nouveaux autres départements ©V.B
pourrait l'être dans sept nouveaux autres départements ©V.B
Belette, fouine, martre, putois, renard, corbeau freux, corneille noire, pie bavarde, geai des chênes et étourneau sansonnet : en août 2012, un arrêté du ministère de l’Ecologie avait désigné ces dix espèces dites nuisibles selon la demande des départements. A peine l’arrêté pris, le ministère de l’Ecologie envoyait un courrier à chaque département pour revoir sa liste s’il le souhaitait.
La fouine déclarée nuisible dans douze nouveaux départements
Finalement, cinquante-deux départements ont saisi la balle au bond. Leur dossier de demande devait comporter des éléments nouveaux. Or neuf d’entre eux en manquaient ; ils ont donc été écartés par les services du ministère. Les autres dossiers examinés, ils ont été refondu dans un nouveau projet d’arrêté. Projet qui a reçu l’aval du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage le 1er février dernier. Ce Conseil rassemble sept représentants du monde de la chasse, un d’organisme de protection de la nature et deux personnes qualifiées en raison de leurs compétences cynégétiques.
C’est donc ce projet d’arrêté qui est soumis à une consultation publique sur le site du ministère de l’Ecologie. La consultation prendra fin le 4 mars prochain. Dans les Pyrénées-Atlantiques où fouine, martre, corneille noire, pie bavarde et étourneau sansonnet et renard ont déjà été déclarés espèces non grata, rien de nouveau.
Parmi les changements qu’apporterait l’arrêté, le classement comme espèce nuisible de la fouine est proposé pour 12 départements : Jura, Haute Marne, Savoie, Haute Savoie, Paris, Yvelines, Vienne, Essonne, Hauts de Seine, Seine Saint Denis, Val de Marne, et Val d’Oise. La martre pourrait l’être dans sept nouveaux départements : Aveyron, Cantal, Corrèze, Indre, Loir et Cher, Hautes-Pyrénées (en zone de montagne), et Haute-Vienne... L’étourneau dans sept autres, la pie dans trois, le geai, la corneille et le corbeau dans un nouveau département chacun.
C’est donc ce projet d’arrêté qui est soumis à une consultation publique sur le site du ministère de l’Ecologie. La consultation prendra fin le 4 mars prochain. Dans les Pyrénées-Atlantiques où fouine, martre, corneille noire, pie bavarde et étourneau sansonnet et renard ont déjà été déclarés espèces non grata, rien de nouveau.
Parmi les changements qu’apporterait l’arrêté, le classement comme espèce nuisible de la fouine est proposé pour 12 départements : Jura, Haute Marne, Savoie, Haute Savoie, Paris, Yvelines, Vienne, Essonne, Hauts de Seine, Seine Saint Denis, Val de Marne, et Val d’Oise. La martre pourrait l’être dans sept nouveaux départements : Aveyron, Cantal, Corrèze, Indre, Loir et Cher, Hautes-Pyrénées (en zone de montagne), et Haute-Vienne... L’étourneau dans sept autres, la pie dans trois, le geai, la corneille et le corbeau dans un nouveau département chacun.
Le putois et la belette échappent au pilori
Le putois et la belette ont encore sauvé leur peau : aucun département n’a jusqu’à présent demandé leur classement en nuisible. Voilà qui suscitera le soulagement des associations de protection de la nature.
Pour l’heure, la fondation Brigitte Bardot qui dénonce les dispositions du projet de nouvel arrêté a réagi publiquement : « La Fondation Brigitte Bardot serait heureuse de connaître les chiffres avancés (et les modes de calculs) par les chasseurs-piégeurs concernant l’état des populations actuelles des espèces classées nuisibles en France ! En effet, si la liste est établie en fonction de ces chiffres, il faudrait que tous les Français puissent en avoir connaissance pour se rendre compte par eux-mêmes de l’état des populations de ces animaux tant dénigrés… ».
La fondation appelle les internautes à se saisir de la question. A ce jour, d’après le compteur du site (au mardi 12 février 19h03), 245 personnes y avaient répondu. D’un seul clic de souris pour avaliser ou s’opposer au projet.
Pour l’heure, la fondation Brigitte Bardot qui dénonce les dispositions du projet de nouvel arrêté a réagi publiquement : « La Fondation Brigitte Bardot serait heureuse de connaître les chiffres avancés (et les modes de calculs) par les chasseurs-piégeurs concernant l’état des populations actuelles des espèces classées nuisibles en France ! En effet, si la liste est établie en fonction de ces chiffres, il faudrait que tous les Français puissent en avoir connaissance pour se rendre compte par eux-mêmes de l’état des populations de ces animaux tant dénigrés… ».
La fondation appelle les internautes à se saisir de la question. A ce jour, d’après le compteur du site (au mardi 12 février 19h03), 245 personnes y avaient répondu. D’un seul clic de souris pour avaliser ou s’opposer au projet.