Pour le comité départemental des pêches maritimes du Finistère et le comité régional des élevages marins de Bretagne, "ce jugement va même au-delà des conclusions du rapporteur public dans la mesure où, outre l'insuffisance de l'évaluation des incidences du clapage sur le site Natura 2 000 des roches de Penmarc'h, c'est le choix même du site qui est remis en cause".
Du côté du conseil général du Finistère, qui avait la maîtrise d'ouvrage de l'opération, le vice-président à l'insertion et l'économie Mickaël Quernez a "pris acte de cette décision qui vient d'un seul juge et qui intervient après une décision contraire". L'élu a affirmé que le conseil général allait poursuivre le suivi des mesures de l'environnement. "Nous allons maintenant nous rapprocher de la préfecture pour la suite", a conclu Mickaël Querne
in "Ouest France"